Mémoires du Poilu - Victor Girardeau

25,00 €
TTC
Quantité
Derniers articles en stock

  • Votre commande sera expédiée dès réception du paiement. En l'absence de règlement sous un délai de 7 jours, votre commande pourra être annulée. Votre commande sera expédiée dès réception du paiement. En l'absence de règlement sous un délai de 7 jours, votre commande pourra être annulée.

Victor Girardeau est né le 16 février 1892 au village de l’Étaudière. Dans la famille Girardeau, on est meunier de père en fils, Victor apprend donc naturellement le métier de meunier au moulin à vent de l’Étaudière appartenant à la famille. Quand le vent manque, une machine à vapeur, alimentée par du charbon, fait tourner le moulin et les cylindres pour faire de la farine. Le commerce de l’engrais et les travaux de la ferme attenante à la maison occupe toute sa jeunesse. Il part faire son service militaire à Joigny (Yonne) dans le 3e Régiment d’Artillerie lourde en 1913. Sa première lettre date du 30 juillet 1914, la guerre avec l’Allemagne est pressentie mais il rassure sa famille.  Le 3e RAL fait partie de la défense des forts de Toul et Nancy. Il participe donc à la bataille du grand Couronné en août 1914. Cette bataille a été décisive. En empêchant les allemands de passer par l’est, la défense de Nancy a assuré à Foch la victoire de la Marne.  Le Maréchal des Logis Victor Girardeau se retrouve ensuite entre Saint Mihiel et Pont-à-Mousson devant les Éparges assurant la défense sous Verdun. En 1915, il va en Champagne assurer les positions de Souain (Marne) puis en 1916, il est devant Verdun plus précisément à Charny-sur-Meuse où il trouve la mort le 25 octobre 1916.  C’est la correspondance originale, vivante et chargée d’émotions de toutes sortes d’un jeune soldat vendéen artilleur, originaire de Saint Denis-la-Chevasse. Elle raconte les faits de guerre, les espoirs, l’horreur devant l’atrocité de cette Première Guerre mondiale. Mais au-delà de la guerre, elle nous parle de ses inquiétudes pour le pays. Comment Saint Denis-la-Chevasse arrive-t-il à vivre sans tous les hommes qui sont au front ? Comment les anciens arrivent-ils à réaliser le travail ? Par cette édition, les 356 lettres du poilu dionysien Victor Girardeau sont portées à la connaissance des autres. Ces lettres ressorties de l’oubli veulent rappeler la mémoire des 98 dionysiens morts à la guerre ou des conséquences de la guerre. Tribut lourd des campagnards de Saint Denis-la-Chevasse défendant ardemment la terre de France : terre dont ils savaient la valeur car ils la travaillaient pour nourrir tout un peuple. La collection initiée par l’OPCI/Ethnodoc s’inscrit dans le concept Littérature orale du front et de l’arrière, mis en œuvre et dirigé par Vendée Patrimoine. L’originalité de cette démarche a été remarquée par le Comité départemental du Centenaire et labellisée par les Ministères concernés Centenaire 14-18.

1 Article